Œuvre mise en vente par Emil Fonfoneata 
176 

A French silver tea and coffee service in the oriental style

circa 1840
28 cm (11,02 in.)
28 cm, 2 528 g ; 11 in. high, 81oz 5dwt
Prix sur demande

Description

A French silver tea and coffee service in the oriental style, François-Désiré Froment-Meurice, Paris, circa 1845

Inscriptions / Signatures

Froment-Meurice

Commentaire

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François-Désiré Froment-Meurice
(31 December 1802 (Paris)— (Paris) 17 February 1855) was a French goldsmith, working in a free and naturalistic manner in the tradition of Mannerist and Baroque masters. One version of his Coupe des Vendanges, the "Harvest Cup", made in 1844, is conserved at the Musée du Louvre.[1]

Born in Paris to a goldsmith of moderate reputation, François Froment (1773–1803), he was soon left fatherless. His mother remarried another jeweller, Pierre Meurice. François-Désiré Froment, who took his stepfather's name, having graduated from the Lycée Charlemagne was apprenticed as a ciseleur, or chaser, and developed his own renown. He took up the family workshop from 1832, with such success that he obtained two silver medals at the 1839 Exposition des produits de l'industrie— which gained him the appointment as orfèvre-joailler to the city of Paris—[2] and a gold medal in the French Industrial Exposition of 1844. From 1849, he exhibited successfully in London and thenceforth across Europe.

A propos de François-Désiré Froment-Meurice

François-Désiré Froment-Meurice né le 31 décembre 1802 à Paris mort dans cette même ville le 17 février 1855 est un orfèvre français, fils de François Froment, également orfèvre, et père d'Émile Froment-Meurice qui poursuit l'œuvre familiale jusqu'en 1913. Le nom Froment-Meurice désigne une véritable dynastie d'orfèvres. La mère de François-Désiré, veuve de François Froment, épouse en deuxième noce un autre orfèvre : Pierre Meurice qui, dès 1832 reprend l'atelier familial avec succès. il obtient même le titre d'orfèvre-joailler de la ville de Paris 1, titre disparu depuis. En 1839, il obtient deux médailles d'argent à l'Exposition des produits de l'industrie, une médaille d'or en 1844 et dès 1849, il triomphe à Londres et dans toute l'Europe. D'abord apprenti ciseleur 2, il devient rapidement un orfèvre de renom. Installé dans le quartier de l'Hôtel de Ville de Paris en 1828, il se déplace dans le quartier de la Madeleine après 1848. Pendant ces journées, il fait partie de la Garde nationale au service de l'hôtel de ville. Puis il déménage au 50 rue du faubourg Saint-Honoré. Il meurt en pleine gloire, peu avant l’Exposition universelle de 1855. Il comptait parmi sa clientèle des écrivains et des dandys parmi lesquels Balzac et Théophile Gautier qui étaient les plus assidus. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (19e division).

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