Œuvre mise en vente par Galerie Stimmung 
119 

Vase corolle de Jean de Lespinasse, France (vers 1958)

circa 1958
32 cm (12,6 in.)
Vendue

Description

Jean de Lespinasse (1896-1979)

Monumental vase Corolle à décor scarifié
Faïence à émail intérieur rouge et décor émaillé extérieur de rayures blanches sur fond noir mat

Signature «Jdl» sous la base

Nice, France
Vers 1958

Bibliographie
Exemplaire similaire présenté à l'Exposition Potiers et artistes des années 50, Esprit Vallauris / Collection Arnaud Serpollet, du 30 mars au 28 octobre 2012 au Musée de la Poterie Méditerranéenne à Saint-Quentin la Poterie (Gard)

Inscriptions / Signatures

Signature manuscrite "JDL"

A propos de Jean de Lespinasse

Résistant sur la Côte d’Azur pendant la Seconde Guerre mondiale, Jean de Lespinasse monte une entreprise d’artisanat local au sortir de la guerre, puis il crée avec sa femme la SOCFRA qui produira des céramiques dès la fin des années 1940. Leur route croisera alors celle de Roger Capron et de son épouse Jacotte, des ateliers Madoura, de Robert Picault ou de Georges Tardieu. L'atelier de céramique, situé dans le quartier de Cimiez à Nice, emploie une dizaine de personnes (coulage des pièces, bidouillage, cuisson des biscuits, décoration, émaillage, cuisson…). Les matières premières servant à fabriquer les biscuits, puis à émailler les pièces, sont achetées chez L'Hospied et Cie à Golfe-Juan. Les céramiques sont vendues à des boutiques sur la côte d'Azur, dans un premier temps, dans toute la France et à l'étranger, dans un second temps. Deux fois par an, les collections sont présentées à la foire de Lyon et au salon des Arts du feu à Paris (devenus les Ateliers d'art). L'atelier loue également des boutiques durant la saison estivale à Sainte-Maxime (de 1958 à 1961), à Saint-Paul-de-Vence et à Vallauris (raison pour laquelle le nom de cette ville figure sous certaines pièces), pour y vendre sa production fabriquée à Nice. Les pièces portent généralement au cul le sigle « JdL » ainsi qu'un numéro.

Pour laisser un commentaire sur cette œuvre, veuillez vous connecter